Meknès – Tourisme
Témoignage
de Pierre
Loti (1850 – 1923 ) :
Officier de marine, romancier français et auteur de récits
autobiographiques, décrivait BAB
MABSOUR ainsi :
▲ Photo
: OMARI
Ahmed
…”
Des rosaces, des étoiles, des emmêlements sans fin de lignes brisées,
des combinaisons géométriques inimaginables qui déroutent les
yeux comme un jeu de casse-tête, mais qui témoignent
toujours du goût le plus exercé et le plus original, ont été
accumulés là, avec des myriades de petits morceaux de terre
vernissée, tantôt en creux, tantôt en relief, de façon à
donner de loin cette illusion d'une étoffe brochée, chatoyante,
miroitante, sans prix, qu'on aurait tendue sur ces vieilles pierres,
pour rompre un peu l'ennui de ses hauts remparts.”…
Meknès
conquit le coeur de Moulay Ismaïl :
Les Almoravides, les Almohades, les Mérinides
et les
Ouatassides dominaient la ville de Meknès
respectivement au XI ème, XII ème,
XII ème et XV ème
siècle.
Au XVII ème siècle, c’est au tour de
Meknès de conquérir
le cœur de Moulay Ismaïl, le grand sultan Alaouite.
Moulay Ismaïl associa Meknès à
son destin et décida d’en faire la plus belle des villes impériales et la capitale
du Maroc (1672 – 1727). Pendant plus
de 50 ans, il édifiait des palais, des mosquées, des greniers, des
écuries, des bassins et des jardins, sans pourtant réussir à combler
le grand périmètre de ses murailles (40km environ) le rêve de Moulay
Ismaïl restera inachevé. Les murailles qui entourent presque la totalité de la ville
ancienne, sont percées de majestueuses portes richement sculptées
et ornées de constellations (faïence et mosaïques) qui miroitent
sous le soleil le jour et sous les projeteurs la nuit.
La porte de Bab
Mansour est la plus grande et la
plus belle du continent africain. Lorsque vous franchissez sa
majestueuse arche, vous sentez que vous partagez le rêve inachevé
du sultan Moulay Ismaïl.
La
suite
Auteur : OMARI
Ahmed -Tous droits réservés -
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