Renseignements sur l’enseignement
à Meknès
(1956-2005)
Historique:
Au début de l’indépendance (1955-1956), le nombre des établissements
de l’enseignement public et privé était très limité : Quelques écoles
primaires et un lycée pour une population de 180 000 marocains, au moment où
deux grands lycées étaient réservés spécialement à une minorité européenne.
Aujourd’hui, Meknès comme le reste du Maroc
connaît un épanouissement encourageant. Chaque quartier de la cité bénéficie
aujourd’hui d’une école primaire, d’un collège et d’un lycée.
Les différents secteurs de l'enseignement :
En ce qui concerne l’enseignement supérieur, la ville est dotée d’une
université : (Université Moulay Ismaïl)
comprenant plusieurs facultés et une cité universitaire moderne qui héberge
un nombre très important d’étudiants.
En outre, il existe plusieurs écoles et centres de formation
professionnelle. Parmi eux on peut citer :
- L’Académie Royale Militaire de
Meknès à réputation internationale.
- École Supérieure de Technologie,
- Institutions technologiques diverses
- Écoles de formation des profs et instituteurs,
- L’école d’horticulture,
- L’école de Génie Rural et de topographie,
- L’école des infirmiers, etc.…
et plusieurs autres grandes institutions privées, à titre d’exemple :
- École supérieure « ESSIC »
- Groupe Donald’s
- École Escale
- École « L’évolution », etc.
Ces institutions sont des écoles du type : maternelles, primaires,
secondaires et supérieures. Elles disposent d’une infrastructure solide et
d’un équipement moderne.
Meknès est doté aussi d’une grande école : (Jean
Jacques Rousseaux), d’un lycée : (Paul
Valery) pour l’enseignement européen et
d’une agence pour l’enseignement français à l’étranger.
Sans oublier de citer L’Association Culturelle
« La maison de la culture
Marocco-Allemande »
et le célèbre Centre Culturel Français…
Annonce des lauréats du prix marocain
Mahdi El Mandjra (10/01/2005) L'Assocation marocaine pour l'amélioration
de la qualité de l'enseignement a récemment dévoilé le nom des lauréats
2004 de son prix Mahdi El Mandjra pour la qualité de la direction et de
l'enseignement. Laraichi
de Meknes a obtenu le prix dans la catégorie
Enseignement primaire et secondaire, tandis que l'ESIG, l'école de
management de Casablanca, l'emportait dans la catégorie Enseignement supérieur.
(Assabah) (source: MAGHRIBIA)
A
savoir:
A/ LA
LISTE DES ÉTABLISSEMENTS DE FORMATION DES CADRES
(Maroc)
B/ ÉCOLE
SUPÉRIEURE DE TECHNOLOGIE à
MEKNES
L'informatique au service de l'éducation
:
Combien de fois
avons-nous pu entendre dire que l'informatique, et Internet en particulier,
nuit à l'apprentissage de la lecture?
Combien d'accusation selon lesquelles l'informatique n'aide pas
l'enfant à lire? Eh bien ! , aujourd'hui, il en est fini des médisances. Une
récente étude réalisée par des chercheurs de l'université de Newcastle a
démontré le contraire. Pour mener cette étude à son terme, et lui conférer
une valeur incontestable, vingt classes ont été sélectionnées, puis
observées pendant plusieurs mois. Ainsi, selon les universitaires les élèves
qui ont pu bénéficier des nouvelles technologies de l'information
apprendraient à lire et à écrire cinq fois plus vite que par un enseignement
traditionnel. Et même si les bénéfices de l'informatique pour
l'apprentissage des mathématiques sont moins fulgurants, il n'en reste pas
moins que les progrès des élèves sont, en général, trois fois plus rapides,
utilisé comme assistant à la lecture et à la rédaction ( avec PowerPoint qui
ajoute au texte des images et des animations ), comme source d'information (
avec Internet ), et comme outil ludique d'apprentissage ( avec les
encyclopédies et les thésaurus ), ne peut être donc plus accusé de tous les
maux. Et puisque tout malentendu est aujourd'hui dissipé, que l'informatique
est définitivement réhabilitée aux yeux de tous les parents soucieux de
l'éducation de leur progéniture. Il ne reste plus qu'à vous installer
confortablement devant votre micro sans sentiment de culpabilité, pour
parfaire vos connaissances, et exploiter au mieux cet instrument pédagogique
: le PC…/… A suivre.
Montesquieu (Charles de Secondat)
pense ainsi :
"
J’ai toujours vu, que pour réussir dans le
monde, il fallait avoir l’air fou et être sage".
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